Emu veut imposer sa botte fourrée en France

Quand on parle de botte fourrée, le modèle Ugg est souvent le premier cité. Sur ce créneau, une autre griffe australienne tente de faire sa place hors de son pays d'origine : Emu. Cette griffe lancée en 1994 par la tannerie Jackson revendique une vraie implantation australienne, 40 % de sa production étant réalisée sur son territoire à base de peau de laine de mouton. 

Emu est distribuée dans une centaine points de vente en France.

Depuis deux ans, la société BJBR s'occupe de sa distribution en France, tout comme celle de Napapijri et Birkenstock. « Emu est à l'origine le fabricant de la marque Ugg, qui a elle ensuite choisi de fabriquer ses produits en Chine », précise Werner Treuillet, directeur commercial chez BJBR. Emu, qui signifie émeu (animal voisin de l'autruche), totalise à l'heure actuelle une centaine de points de vente dans l'Hexagone. L'ambition est d'en compter 250 d'ici deux ans.

En France, de nouveaux modèles plus diversifiés sont introduits pour l'automne-hiver 2017-18.

Pour accélérer sa diffusion, Werner Treuillet, qui « vise les chausseurs premium », élargit l'offre produit en France pour l'automne-hiver 2017-18 pour ne plus se concentrer uniquement sur la fameuse botte. Des modèles présentés lors du récent salon Who's Next à Paris. L'idée est de proposer une offre plus complète avec cette fois-ci une centaine de références incluant des boots, des sneakers, des bottines à talon ou des mocassins. Ces produits sont vendus en boutique de 79 à 209 euros. 

En France, Emu, qui est vendue chez Spartoo en exclusivité, souhaite également insister sur sa ligne enfant et pousser à l'avenir sa gamme estivale, très répandue en Australie.

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