Noo décline sa lingerie au féminin comme au masculin

Noo est nouveau sur le marché de la lingerie, mais ne veut pas rester anonyme longtemps. Pour cela, ses fondatrices, Anaïs Laurent et Elissa Regnier-Vigouroux, ont essayé de trouver un créneau vacant dans le monde de la lingerie. Elles ont choisi de se distinguer, déjà, en se faisant marque mixte : les ensembles féminins voisinent ainsi sur leur e-shop avec les caleçons masculins.

Collection principale printemps-été 16 - Noo.

Puis elles ont opté pour un parti-pris loin de l'ultra-sexy ou du trop sport, avec une lingerie délicate certes, mais quotidienne et confort pour un positionnement milieu de gamme (75 euros maximum pour un ensemble et 28 euros pour un caleçon). Le bouche à oreille aidant sur les réseaux sociaux, elles ont pu petit à petit agrandir leurs collections avec des lancements produits.

Cet été, c'est sur le créneau du maillot de bain qu'elles se lancent, avec le homewear l'hiver prochain. Et, pour animer leurs saisons et leur e-shop, les deux fondatrices de Noo ont choisi de s'entourer. Deux "collabs" ont ainsi vu le jour : ce printemps, elles ont d'abord convié la créatrice de robes de mariées Elise Hameau à signer une capsule pour ceux qui convolent à partir des matières de ses propres collections.

Capsule printemps-été 16 Elise Hameau - Noo.

Et, en ce mois de juin, c'est un deuxième co-branding avec Wear Lemonade, la jeune griffe de la blogueuse Lisa Gachet qui est mise en vente. Une mini-ligne rétro de quatre maillots de bain, féminins seulement cette fois. Des collaborations aux prix un peu plus élevés compte tenu des matières ou bien des finitions plus coûteuses que sur la collection principale de la marque.

Toujours exclusivement vendue sur le web, Noo songe aujourd'hui à franchir un nouveau pas avec un nouveau canal de distribution que ses fondatrices gardent encore secret à ce jour...

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