Coup de projecteur sur la 5ème édition de la Fashion Week de Tel Aviv

Cela n’a pas encore l’envergure de la fashion week de Paris, de New York, Milan ou celle de Londres, cependant Tel Aviv cherche à s’imposer avec l’aide de l’office du tourisme et de la culture, comme un évènement international, en invitant pour sa 5ème édition plus d’une centaine de journalistes venant du monde entier. Trois jours, avec une vingtaine de défilés présentée dans le tout nouveau mall, installé dans le quartier dédié à la mode, avec une ambition affirmée : promouvoir l’industrie de la mode israélienne et ces designers.Pas de Bar Refaeli sur le podium, (la plus jolie ambassadrice du pays), ni d’Alber Elbaz, souvent cité en référence, diplômé de la prestigieuse école d’ingénieur et de design de Tel Aviv, le Shenkar college, mais des labels qui pour certains sont connus à l’international et surtout l’émergence de nouveaux designers… Une mode en construction, pleine de promesse et d’énergie, à l’image de Tel Aviv.Et pour ouvrir cet évènement, place à GOTTEX, qui fêtait ses 60 ans de création, spécialisé dans la confection de maillots de bain et de lingerie. Le label a fait défiler pour l’occasion ses anciens mannequins. En marge des labels déjà établis, une nouvelle génération de créateurs s’est faite remarquer. C’est le cas avec notamment Holyland, avec un parti pris fort autours de la religion et des changements de la société. Une mode streatwear qui incorpore des références locales.Sabina Musayev, fondée en 2011, par un couple, conjugue tradition et modernité, à travers une mode facile à porter. Ariel Toledano, a fait ses débuts chez Balmain, auprès d’Olivier Rousteing et à participer à l’élaboration de robes pour Kim Kardashian, Rihanna ou Jennifer Lopez… L’influence de la maison française est palpable sur le podium. Une première participation à la Fashion Week de Tel Aviv remarquée, avec une mode sexy et brillante…TRES, est un label de mode féminin, fondé par des anciens étudiants du ShenKar college. Résultat une mode bien coupée, sophistiquée et une garde-robe mixant le jour et le soir. Et pour conclure place au défilé de fin d’année de l’école de design et d’ingénieur, dont la plupart des créateurs israéliens sortent, le Shenkar college, qui a vu passer notamment Alber Elbaz. Une mode décomplexée, expérimentale et créative qui laisse présager un futur plein de promesses.Musique libre de droit / Bandit & Nikit /2017

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