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Publié le
27 juil. 2021
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Chômage: l'embellie se confirme au deuxième trimestre, mais le variant Delta menace

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AFP
Publié le
27 juil. 2021

L'embellie s'est confirmée sur le front du chômage au deuxième trimestre avec une baisse significative, mais la situation reste volatile alors que le pays est entré dans la "quatrième vague" du Covid-19, avec le très contagieux variant Delta.


Le nombre de demandeurs d'emplois à baissé en France (hors Mayotte) - AFP



Selon les chiffres publiés mardi par le ministère du Travail, le nombre de chômeurs (catégorie A) a enregistré une baisse de 1,3% au deuxième trimestre en France (hors Mayotte), soit 50.600 inscrits en moins, à 3,750 millions.

En incluant l'activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d'emploi est en baisse de 0,5% et s'établit à 5,984 millions, repassant ainsi sous le seuil des 6 millions, selon la Direction des statistiques (Dares). "On voit bien qu'on est dans une dynamique plutôt favorable" même si "on a pas retrouvé le niveau d'emploi d'avant-crise", note auprès de l'AFP Mathieu Plane, économiste à l'OFCE.

Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A reste ainsi supérieur d'environ 200.000 à son niveau d'avant-crise, au quatrième trimestre 2019.
Au deuxième trimestre, la baisse en catégorie A est plus forte chez les jeunes (-2,1% chez les moins de 25 ans) que chez les seniors (-0,3%). Le chômage a "beaucoup monté chez les jeunes, mais aujourd'hui ça s'améliore", tandis que chez les seniors, "ça a peu monté au début mais ça continue à se dégrader", observe Mathieu Plane.

Cela se reflète, dit-il, sur le front du chômage longue durée qui a grimpé depuis le début de la crise, atteignant désormais 50,6% des inscrits (catégories A,B,C), le seuil des 50% ayant été franchi en janvier.

Les derniers résultats trimestriels publiés fin avril avaient fait état d'une légère baisse du chômage au 1er trimestre (-0,4%). Sous l'effet du Covid-19, l'année 2020 aura, elle, été marquée par une hausse du nombre de chômeurs de 7,5%, avec 265.400 inscrits supplémentaires au 4e trimestre 2020 par rapport au 4e trimestre 2019.

Delta "rebat les cartes"



Les aides mises en place par l'Etat (activité partielle, prêts garantis par l'Etat, fonds de solidarité, exonération ou report de cotisations sociales...) ont permis de contenir le chômage depuis le début de la crise.

Mais après plus d'un an d'épidémie et à moins d'un an de la prochaine élection présidentielle, le "quoi qu'il en coûte" doit voir réduire sa voilure progressivement.
Depuis le 1er juillet, la prise en charge de l'activité partielle a notamment diminué: les salariés (hors secteurs les plus touchés) perçoivent une indemnité de 60% de la rémunération antérieure brute contre 70% jusque-là (84% du salaire net).

"Les niveaux d'activité sont compris entre 4 et 5% en dessous des niveaux pré-Covid, ce qui est quand même très bas et malgré tout le marché du travail résiste, donc ça veut dire qu'il y a encore pas mal de personnes en activité partielle", souligne Mathieu Plane, pour qui ce sera un des "défis" de la suite. "Tout cela est quand même extrêmement lié à l'évolution de la situation sanitaire" et le variant Delta "rebat les cartes", poursuit-il.

Les nouvelles mesures comme le pass sanitaire "peuvent jouer sur l'activité" à la baisse et il y a aussi un "effet psychologique" qui peut avoir un impact négatif, alors qu'au printemps "il y avait un espèce d'engouement économique", estime l'économiste.

Le gouvernement table sur la reprise pour convaincre le Conseil d'Etat du bien-fondé de la réforme de l'assurance-chômage rendant moins favorable l'indemnisation du chômage des salariés ayant alterné contrats courts et inactivité. La juridiction administrative avait suspendu en juin le nouveau mode de calcul qui devait entrer en vigueur le 1er juillet arguant des "incertitudes sur la situation économique".

Avant la publication des chiffres du chômage, la ministre du Travail, Elisabeth Borne, a à nouveau fait état mardi matin sur BFMTV/RMC d'une reprise "très dynamique", rappelant que le chef de l'Etat, lors de son allocution du 12 juillet a assuré que la réforme contestée serait "pleinement mise en œuvre dès le 1er octobre".

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