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Publié le
16 août 2021
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3 minutes
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Cookies: une association dépose 422 plaintes pour non-respect des règles RGPD en Europe

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AFP-Relaxnews
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16 août 2021

(ETX Daily Up) - Près de trois ans après l'arrivée des bannières de cookies, nombre d'entreprises et de sites ne sont pas en position de conformité face au Règlement européen sur la protection des données. Une association, noyb, vient de déposer 422 plaintes dans une dizaine de pays pour faire bouger les lignes.





Texte fondamental sur le traitement des données à caractère personnel en Europe, la RGPD, qui a instauré les impopulaires bannières de cookies, commence à tâtonner. Critiquée à ses débuts, la réglementation a connu une véritable accélération pendant les confinements successifs. Nombre d'entreprises s'étaient mises au pas pour atteindre les objectifs de respect de la vie privée. Pourtant depuis quelque temps, les actions se font rares et une large communauté d'irréductibles fait ralentir le mouvement. 

Une association, noyb, cofondée par Max Schrems, un activiste autrichien militant pour la protection des données personnelles, vient de déposer 422 plaintes dans une dizaine de pays aux autorités de protection des données. Après des premiers avertissements fin mai 2021 avec des courriers faisant état d'un "projet de plainte", l'association a mis son plan à exécution pour les entreprises récalcitrantes.

L'option de retrait, principal obstacle



Les avertissements ont pourtant fait bouger les choses. Environ 42% de toutes les violations recensées ont été corrigées dans les 30 premiers jours. Malgré tout, 82% des entreprises averties continuent consciemment ou inconsciemment de violer les règles du texte de l'Union européenne. Principal objet de résistance : l'option de retrait concernant les cookies. Le texte exige de rendre le retrait du consentement donné aussi simplement que son autorisation. Pourtant, seulement 18% des sites ont ajouté une option de retrait. 

Sur le site de l'association noyb, Max Schrems explique les inquiétudes de certaines entreprises : "Dans des discussions informelles, nous avons entendu que certaines entreprises craignaient que leurs concurrents ne se mettent pas en position de conformité, ce qui créerait des avantages injustes. D'autres attendent des décisions claires des autorités de leurs pays avant de commencer à se conformer". Le collectif militant a cependant rencontré une problématique de barrière de langue, 50% des plaintes seront déposés aux autorités autrichiennes des données, la "Datenschutzbehörde", qui s'occupera ensuite de le transmettre aux pays concernés.

Si certains sites se sont mis à la page comme Mastercard, Nikon, Seat ou encore Forever 21, les géants – tiens donc – comme Amazon, Twitter, Google ou encore Facebook n'ont pas donné suite. L'association a formulé à leur encontre 36 plaintes dans le but de fixer leurs bannières à cookies. Évidemment, le manque à gagner de ces firmes est massif compte tenu de leur dépendance aux publicités. 

À l'avenir, l'association a pour objectif d'analyser, d'examiner et d'avertir sur plus de 10 000 sites web en un an. "Nous attendons les premières décisions d'ici la fin de l'année. D'ici là, nous devrions voir la plupart des autres sites web passer à de simples options +oui+ ou +non+." a exprimé le cofondateur Max Schrems. 
 

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