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Publié le
27 mai 2021
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Le début des soldes d'été reporté au 30 juin

Publié le
27 mai 2021

Alors que la consommation semble au rendez-vous lors des premiers jours de déconfinement, la question de la date de début des soldes partageait ces derniers jours les commerçants. Le gouvernement a tranché: le début des soldes d'été sera bien reporté, mais seulement d'une semaine, ménageant la chèvre et le chou entre des petits commerces partisans d'un décalage plus important et les grandes enseignes favorables au maintien de la date initiale.


Le début des soldes repoussé d'une semaine - Archives AFP


"Il est sage, surtout au regard du regain de consommation actuel, (de ne) pas décaler exagérément la date des soldes. Je propose qu'elle soit décalée au 30 juin", a annoncé jeudi le ministre de l'Economie Bruno Le Maire sur France Inter.
Le nouveau calendrier a ensuite été officialisé dans la journée par le ministre chargé des PME Alain Griset.

La période de soldes était jusqu'ici programmée du 23 juin au 20 juillet, mais l'épidémie de Covid-19 a perturbé l'activité des commerçants, leur laissant sur les bras des stocks importants, en particulier dans l'habillement.

C'est une "décision raisonnable et de bon sens", a salué dans un communiqué l'Alliance du Commerce, qui représente notamment les grandes enseignes du centre ville (Galeries Lafayette, Printemps) et de grandes marques de l'habillement ou de la chaussure. "Ce décalage des soldes, limité à une semaine, tient compte du précédent bilan du report des soldes d’été, qui avait été défavorable aux commerçants".

Selon la fédération, ce début au 30 juin devrait permettre de "soutenir l'activité des commerçants en leur permettant d'écouler leurs stocks, de reconstituer leur trésorerie" dans l'attente des aides, et de favoriser la consommation "en permettant aux clients de profiter de prix attractifs et de se faire plaisir en fin de saison".

Une durée de quatre semaines



Déjà, les soldes d'été de l'an dernier, puis les soldes d'hiver, avaient été décalés, respectivement d'un mois et de deux semaines, surtout à la demande des petits commerçants, qui souhaitaient vendre plus longtemps au prix fort après les fermetures imposées durant les confinements.

De plus, cet hiver, leur durée avait aussi été augmentée de deux semaines, pour prolonger la période de déstockage. Cet été, la période des soldes sera maintenue à quatre semaines, indique le communiqué publié par le cabinet d'Alain Griset, donc elle s'achèvera le 28 juillet.

"On a beaucoup échangé (...) avec les représentants des commerçants, avec les grandes enseignes. Je sais que beaucoup de petits commerces disent qu'il faut retarder les soldes. Ce que je constate, c'est que (...) l'année dernière on les avait repoussés à la mi-juillet, le résultat n'avait pas été probant", a-t-il argumenté.

Cela avait notamment fait du tort aux commerces parisiens: début juillet, la capitale était vidée de nombreux habitants partis en vacances, et les touristes étaient peu nombreux. Au moment où la consommation des ménages reprend avec la réouverture des commerces, le ministre a estimé que ne pas trop décaler les soldes permettrait de "profiter justement de ce rebond de la consommation des Français".

Des commerçants indépendants qui se disent "sacrifiés"



Ce report d'une semaine n'est pas du goût des commerçants indépendants. La Confédération des commerçants de France (CDF), qui regroupe notamment la Fédération Nationale de l'Habillement ou la Fédération nationale des détaillants en maroquinerie et voyages, se dit aujourd'hui "déçue de n'avoir pas suffisamment entendue et s'inquiète de cette annonce, notamment sur un plan économique".

La fédération militait pour un décalage au 15 juillet, pour que les commerces puissent vendre "pendant quelques semaines au moins" les produits de la saison en cours "au juste prix, sans remise", estimant ne pas être en mesure de concurrencer les géants de la distribution en terme de promotions.

A l'inverse, l'Alliance du Commerce s'était prononcée pour un maintien de la date au 23 juin. Elle craignait de "perdre la clientèle située dans les grandes agglomérations" et arguait qu'un décalage encouragerait les offres promotionnelles avant le coup d'envoi des "vrais" soldes.

Selon la CDF, les commerçants indépendants "s'estiment aujourd'hui sacrifiés, écartés par le lobbying et la voix plus puissante, plus influente, portée par le grand commerce".

Son président Francis Palombi exprime qu'il "n'est pas juste d'invoquer le soi-disant échec des soldes d'été de l'année passée: cela ne reflète pas la grande majorité des indépendants, pour qui ces soldes s'étaient avérés un grand succès globalement". Cet argument a été selon été porté par "les grands groupes de la distribution, les enseignes, qui s'inscrivent dans un autre modèle économique, avec des stocks et des coefficients multiplicateurs qui leur permettent des rabais importants".

Etienne Djelloul, vice-président de la FNH, renchérit: "Un commerçant indépendant ne fonctionne qu'avec de la marge. Les enseignes pratiquent d'ores et déjà de fortes promotions: qu'elles continuent, mais qu'elles nous laissent vivre sans mettre de pression sur cette période de soldes, et qu'elles n'engagent pas toute la profession dans leur sillage de prix barrés".

Bond des ventes de vêtements



Dans les récents échanges entre l'exécutif et les professionnels, le gouvernement envisageait de différencier la période des soldes en fonction des territoires. Cette piste semble ne pas avoir été retenue.

Bruno Le Maire ne l'a en tous cas pas évoquée, mais il a fait un premier bilan de la reprise depuis la 19 mai. Entre mercredi et dimanche dernier, soit les cinq premiers jours de réouverture, les ventes d'habillement ont progressé de 90% par rapport à la même période de 2019, a-t-il indiqué.

La rédaction avec AFP

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