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Publié le
27 avr. 2021
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Les fédérations du commerce accentuent la pression sur l'exécutif pour une réouverture au plus vite

Publié le
27 avr. 2021

La mobilisation ne faiblit pas. Toujours dans l'incertitude quant à une date de réouverture - qui se situerait à la mi-mai selon l'exécutif-, les commerçants et leurs représentants montent une nouvelle fois au front pour réclamer un rapide et vital retour à la normale dans les magasins dits 'non essentiels'. Le Conseil national des centres commerciaux (CNCC), Procos et l'Alliance du commerce signent ce mardi un communiqué commun pour détailler les risques pesant sur les points de vente des centres commerciaux, exploités par des enseignes mais aussi des indépendants. Plusieurs dizaines de présidents de GIE (groupement d'intérêt économique) et d'associations de commerçants de toute la France participent à ce nouvel appel.


Mobilisation sur les réseaux sociaux - DR


Pour étayer leur propos, les trois fédérations ont fait réaliser un sondage par BVA auprès de 345 commerçants évoluant en centre commercial, qui, depuis le début de la pandémie, ont subi six mois de fermeture au total. Il ressort que 64% d'entre eux enregistrent une activité déficitaire depuis mars 2020. "Un déficit très significatif puisque les commerces concernés ont perdu, en moyenne, la moitié de leur chiffre d’affaires", souligne le communiqué. En outre, malgré le dispositif de chômage partiel, 14% des sondés indiquent qu'ils ont d'ores et déjà dû se résoudre au licenciement d'une partie de leurs salariés.
 

Si la fermeture se prolonge, des suppressions de magasins et de postes envisagées

Même si une date de réouverture des commerces venait à être précisée, les centres commerciaux pourraient continuer de subir des restrictions d'accès, notamment les plus grands pôles, ce qui "plongerait la filière dans une situation économique et sociale critique".

Selon l'étude, 34% des commerçants indépendants et 46% des enseignes succursalistes envisagent de cesser définitivement l'exploitation d'une partie de leurs boutiques si la fermeture des centres commerciaux se poursuivait. "Dans cette même hypothèse, 41% des répondants seraient contraints à des licenciements économiques".
 
En outre, une partie des interrogés déplorent des aides financières insuffisantes pour surmonter la crise (54%). La situation face au soutien reçu est disparate: 44% d'entre eux ont obtenu une partie seulement des aides et 14% sont encore dans l'attente. "Plus d’un tiers des commerçants se montrent aujourd’hui pessimistes sur l’avenir de leur activité (36%) et seuls 15% ont l’espoir de retrouver la totalité de leur clientèle", conclut le sondage.


Centre commercial AuShopping de Noyelles - DR

 
Depuis la publication la semaine dernière d'une tribune signée par douze fédérations et 150 dirigeants, qui exige la date du 10 mai comme journée de réouverture, le hashtag #OuvreTonCommerce se répand sur les réseaux sociaux, repris par de nombreuses enseignes, marques et commerçants. Une communication à l'unisson pour tenter de peser dans la balance, et faire connaître leur situation toujours plus délicate à mesure que les jours sans clients s'égrènent.

Lundi, le Medef s'est prononcé en faveur de cette date du 10 mai, mettant en avant que le week-end de l'Ascension (du 13 au 16) est un temps fort commercial. Plus tard dans la journée, Bruno Le Maire campait sur ses positions en signalant que la mi-mai correspondait davantage au 15 mai qu'au 10. Reste que le calendrier définitif se fait attendre.

"Des raisons obscures"



En ce sens, la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) fustige ce mardi dans un communiqué "les déclarations parfois contradictoires des uns et des autres", qui font "naître de l’espoir qui se mue rapidement en déception et en exaspération".

Alors que les commerçants réclament la date du 10 mai, "pour des raisons obscures, la 'mi-mai' semble sacralisée sans plus de précisions. De plus, pour de nombreux secteurs, au premier rang desquels se trouvent les restaurateurs, il serait utile de disposer d’un délai de prévenance permettant, par exemple, de faire revenir les équipes et de gérer les stocks et les approvisionnements", précise la CPME, qui se prononce également en faveur d'une vaccination prioritaire pour les salariés des secteurs à rouvrir prochainement.


Les visuels façon paquet de cigarettes de la FNH - FNH


De son côté, la Fédération nationale de l'habillement (FNH) s'est lancée dans une campagne de communication coup de poing en diffusant sur les réseaux (dont LinkedIn) un visuel reprenant les codes des paquets de cigarettes, en écrivant: "Fermer tue! 400.000 emplois sacrifiés. Bercy nuit gravement au commerce". Un slogan qui se décline en affiche papier: la FNH encourage les commerces de mode qui le souhaitent à l'accrocher en vitrine, "une arme pour être vus et entendus, explique la fédération. Sur-stockés, sans trésorerie et accumulant les dettes, les commerçants indépendants sont dans une situation parfois catastrophique".

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