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Les French days dégainent alors que les dates des soldes font toujours débat

Publié le
12 mai 2020
Temps de lecture
3 minutes
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Présidents de fédérations, patrons de marques, détaillants indépendants... nombre d'acteurs de l'industrie de la mode et de la chaussure préviennent le secteur depuis des semaines contre une guerre des prix à la sortie du grand confinement.


La vitrine d'un magasin, le 9 janvier 2019 à Brest - Fred TANNEAU / AFP



Mais à l'heure du déconfinement, il semblerait que la pression des stocks très importants sur les trésoreries l'emporte. Alors que grands magasins et marques enseignes multiplient les opérations de bons plans et de ventes privilèges, les initiatives promotionnelles semblent définitivement lancées pour agir contre ces stocks de la collection printemps-été 2020.

Ce 12 mai, les instigateurs des French Days ont confirmé la tenue de leur évènement, repoussé pour cause de confinement. La cinquième édition de l'opération, initiée par Boulanger, Cdiscount, Fnac Darty, La Redoute, Rue du Commerce et Showroomprivé, se déroulera du 27 mai au 2 juin. Les précédentes éditions, fortement décriées par les acteurs militant contre "le tout promotionnel" avaient toutefois étaient ralliées par de nombreuses enseignes et marques comme Asos, Marionnaud, Cyrillus ou encore Intersport.

Les propositions d'encadrement des promotions formulées par des acteurs comme Eric Mertz, président de la Fédération Nationale de l'habillement, afin de permettre aux détaillants de connaître des périodes de vente à plein prix avant les soldes, n'ont semble-t-il pas trouvé l'écho nécessaire.

Dans ce contexte, le débat sur la date des soldes paraîtrait quasiment secondaire. Pourtant, alors que Bruno Le Maire, ministre de l'Economie et des Finances, s'est dit "ouvert à un décalage" de la date de début des soldes, le bras de fer est en cours sur ce sujet. Les représentants des multimarques indépendants, via la FNH, avancent le souhait de voir cette date repoussée au mois d'août. Une option également plébiscitée par une grande partie des plus de 4000 répondants à un sondage en ligne réalisé par l'organisateur de salons WSN Developpement.

Mais selon les typologies de magasins, les vues diffèrent largement. Certaines enseignes souhaiteraient un maintien des soldes à la date initialement prévue le 24 juin. L'Alliance du commerce, qui représente grandes enseignes et grands magasins, s'est elle positionnée pour un début des soldes début juillet, au plus tard. Côté marques, l'Union française des industries mode & habillement (UFIMH) s'était elle prononcée pour des soldes débutant le 15 juillet.

Alors que la décision de Bercy est toujours attendue, les jeux d'influences sont donc à l'oeuvre. Et ce 12 mai, c'est la Fédération du Commerce Coopératif et Associé (FCA), qui s'était exprimée il y a quelques semaines via l'Alliance du Commerce, qui a dit sa crainte de voir des soldes décalés au mois d'août, ce qui "serait extrêmement dommageable pour les acteurs du commerce de détail". La fédération, qui revendique représenter 30 % du commerce de détail en France et plus de 31 000 entrepreneurs, milite donc pour un début des soldes début juillet.

"Notre économie et plus spécifiquement le secteur du commerce de détail reprend son activité sans que nous ne sachions quel sera le taux de retour des consommateurs. Ce n'est pas le moment de couper l'herbe sous le pied aux acteurs du commerce qui vont très vite devoir penser à la saison hivernale pour rattraper un début d'année catastrophique, explique Alexandra Bouthelier, déléguée générale de la FCA. Certains d'entre eux commencent à recevoir leurs stocks d'hiver dès la mi-août. Où vont-ils stocker leurs collections hivernales si les soldes ont lieu tardivement ?"

Entre tenants de l'écoulement des stocks et défenseurs du taux de marge, les débats sont donc encore vifs. La décision de Bercy est donc attendue pour permettre aux différents acteurs d'organiser cette période.
 

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