×
119
Fashion Jobs
ESTÉE LAUDER
Clinique Counter Consultant 80 % Befristet in Spreitenbach ab Sofort
CDI · Spreitenbach
GLOBUS
Chief Sales Officer (Cso) / Mitglied Der Geschäftsleitung (M/W/D)
CDI · ZÜRICH
HUGO BOSS
Key Account Manager Menswear (M/F/D) 100%
CDI · Zug
HUGO BOSS
Brand Manager Bodywear & Hosiery
CDI · Coldrerio
ESTÉE LAUDER
Earned / Owned Media Executive Switzerland (6 Months Contract)
CDD · Zürich
ESTÉE LAUDER
Clinique Beauty Counter Consultant 80% (Befristet 3-6 Monate) in Globus Bern
CDI · Bern
HERMES
Stage en Ressources Humaines
Stage · GENÈVE
MORGAN
un(e) Stagiaire Assistant(e) Commercial(e) et Marketing 4 à 6 Mois
Stage · GENÈVE
ESPRIT
Sales Associate Flex (Employé/e de Vente, m/f)
CDI · Carouge
JOLLY JUNGLE
Stage en Marketing Digital & Ventes
Stage · LAUSANNE
JOLLY JUNGLE
Stagiaire en Développement E-Commerce
Stage · LAUSANNE
JOLLY JUNGLE
Stagiaire en Développement E-Commerce
Stage · GENÈVE
ESTÉE LAUDER
Techniker Gebäudeinfrastruktur
CDI · Lachen
ESTÉE LAUDER
Teamleader im Bereich Picking & Vas (Value Added Services)
CDI · Lachen
ESTÉE LAUDER
Supervisor Technik
CDI · Lachen
ESTÉE LAUDER
Linienführer/Innen
CDI · Lachen
ESTÉE LAUDER
Bobbi Brown Counter Manager Luzern 80-100%
CDI · Lucerne
ESTÉE LAUDER
Store Manager Freestanding Store Mac Zürich 80-100%
CDI · Zürich
ESTÉE LAUDER
Senior Process Manager - Trend
CDI · Lachen
ESTÉE LAUDER
m.a.c Retail-Make-up Artist 60% Manor Emmen
CDI · Emmen
ESTÉE LAUDER
Vas Planning & Preparation Lead
CDI · Lachen
ESTÉE LAUDER
Tom Ford Beauty Advisor 40-60% st.Gallen Globus ab September
CDI · St. Gallen
Par
AFP
Publié le
5 mai 2015
Temps de lecture
3 minutes
Partager
Télécharger
Télécharger l'article
Imprimer
Cliquer ici pour imprimer
Taille du texte
aA+ aA-

Adidas a vu ses ventes bondir de 17 % au premier trimestre

Par
AFP
Publié le
5 mai 2015

Adidas a annoncé mardi avoir pris « un bon départ en 2015 », porté par la bonne performance de ses marques Adidas et Reebok, un soulagement pour le deuxième équipementier sportif mondial et son patron sous le feu de critiques depuis sa mauvaise année 2014.

Herbert Hainer satisfait du premier trimestre du groupe Adidas - Adidas


Ce bon trimestre arrive à point nommé pour Herbert Hainer, le patron du groupe confronté à la grogne des investisseurs. Certains réclament son départ, depuis un crû 2014 où l'effet du Mondial de football avait été gâché par deux avertissements sur résultats, liés notamment à des contre-performances en Russie et dans le golf.

« Je suis fier de la vitesse à laquelle nous avons rebondi après une année 2014 difficile », s'est félicité Herbert Hainer lors d'une conférence téléphonique.

Le bénéfice net du groupe de Herzogenaurach (sud) a grimpé de 8 % sur un an, à 221 millions d'euros, conformément aux attentes. Le chiffre d'affaires bondit de plus de 17 % (9 % avant changes), dopé par des effets de changes positifs et par la bonne contribution des deux marques phares.

Les ventes de la griffe Adidas grimpent ainsi de 11 %, et celles de Reebok de 9 %, hors effets de changes. Après une intégration difficile depuis 2006, le repositionnement de la marque sur le fitness paye : Reebok croît pour le huitième trimestre d'affilée. Le chiffre d'affaires de TaylorMade (golf), troisième pilier du groupe, recule en revanche de 9 %.

Le groupe Adidas rebondit même aux Etats-Unis, un terrain où il est attendu au tournant, avec des ventes en hausse de 28 % (7 % à changes constants). Sur ce marché faiseur de tendances, l'allemand s'est fait volé son titre de dauphin du leader mondial Nike, doublé par le nouveau venu Under Armour.

Adidas avait confirmé sa contre-attaque outre-Atlantique lors de la présentation de sa nouvelle stratégie fin mars. Il y multipliera les campagnes marketings, veut sponsoriser plus d'athlètes américains, et a installé une équipe de designers à Boston.

« Nous sommes contents des résultats aux Etats-Unis, mais il s'agit juste du début », a souligné Herbert Hainer, pour qui la course sur ce marché est « un marathon plutôt qu'un sprint ».

Un bon point pour Herbert Hainer, qui fera face à ses actionnaires lors de l'assemblée générale du groupe le 7 mai. Le patron affirme vouloir rester jusqu'à la fin de son contrat en 2017, mais a officiellement lancé les recherches pour sa succession.

« Il ne s'agit pas de savoir si je reste, mais de la manière dont nous redressons l'entreprise », a-t-il éludé face à aux questions sur son futur. Cet ancien joueur de football a préféré promettre une croissance des ventes aux deuxième et troisième trimestres, même sans effet Mondial cette année. Adidas a d'ailleurs confirmé ses objectifs financiers 2015.

Herbert Hainer a aussi souligné l'amélioration de la rentabilité, alors même que les dépenses marketing ont augmenté de 26 % sur le trimestre. Le bénéfice d'exploitation (Ebit) du groupe grimpe ainsi de 17 %, à 345 millions d'euros, notamment grâce à des mesures de réduction des coûts, comme la fermeture des magasins non rentables en Russie et une nouvelle organisation en Europe.

Ce marché, seule région du monde où les ventes reculent, reste pour le moment une épine dans le pied du groupe, tout comme le golf. Mais Taylor Made doit renouer avec la croissance « dans la deuxième partie de l'année », et « nous serons rentables en Russie cette année », a insisté Herbert Hainer.

Au niveau global, le bon début d'année permet à Adidas de confirmer ses ambitions pour 2015.

Le groupe vise toujours un chiffre d'affaires en hausse « d'environ 5 % » hors effets de changes. Sa marge brute doit elle stagner ou très légèrement augmenter, en atteignant entre 47,5 et 48,5 % des ventes. Son bénéfice net, généré seulement par les activités appelées à rester au sein du groupe - Adidas finalise la cession de sa marque de chaussures Rockport -, doit lui grimper de 7 à 10 %.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
© 2021 Agence France-Presse
Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. L'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.