×
421
Fashion Jobs
HUGO BOSS (SCHWEIZ) AG
Junior Product Manager Textile Licenses
CDI · Zug
AESOP
Verkaufsberater - Retail Consultant (M/W/D) | Aesop Bärengasse, Zürich | Teilzeit 60 - 80%
CDI · Zürich
AESOP
Verkaufsberater - Retail Consultant (M/W/D) | Aesop Jelmoli, Zürich | Teilzeit 60%
CDI · Zürich
AESOP
Verkaufsberater - Retail Consultant (M/W/D) | Aesop Globus Zürich | Teilzeit 80%
CDI · Zürich
NEWELL
Account Manager Schweiz (Outdoor & Recreation)
CDI · GIVISIEZ
SIMPLICITY
Area Manager Sales B2B Schweiz (m_w_d) Showroom Zürich Opus & Someday
CDI · ZURICH
HOLY FASHION GROUP
Marketing Manager (d/M/W)
CDI · KREUZLINGEN
TIFFANY & CO
Purchasing Specialist
CDI · Geneva
NAPAPIJIRI
Sales Director Northern Europe - Napapijri
CDI · STABIO
ON RUNNING
Footwear Testing Coordinator
CDI · ZURICH
ON RUNNING
Inventory Controls Analyst
CDI · ZURICH
ON RUNNING
Freight Planning Lead
CDI · ZURICH
ON RUNNING
Global Sales B2B System Specialist
CDI · ZURICH
ON RUNNING
Head of Logistics
CDI · ZURICH
ON RUNNING
Talent Business Partner Emea
CDI · ZURICH
MAMMUT
HR Business Partner (All Genders, 80-100%)
CDI · SEON
HOLY FASHION GROUP
Inhouse Consultant Sap sd/ le (d/f/m)
CDI · KREUZLINGEN
HOLY FASHION GROUP
Joop Brand Controller (d/f/m)
CDI · KREUZLINGEN
HOLY FASHION GROUP
B2B E-Commerce Manager (Joop, Strellson, Windsor.) (d/f/m)
CDI · KREUZLINGEN
HOLY FASHION GROUP
Business Development Manager - Focus on Digitalization (d/f/m)
CDI · KREUZLINGEN
HOLY FASHION GROUP
(Junior) Business Development Manager - Focus on Digitalization (d/f/m)
CDI · KREUZLINGEN
HOLY FASHION GROUP
SEA Manager (d/f/m)
CDI · KREUZLINGEN
Par
AFP
Publié le
2 févr. 2011
Temps de lecture
2 minutes
Partager
Télécharger
Télécharger l'article
Imprimer
Cliquer ici pour imprimer
Taille du texte
aA+ aA-

LVMH peut être "un peu actionnaire" d'Hermès mais "20% c'est trop"

Par
AFP
Publié le
2 févr. 2011

PARIS, 2 fév 2011 (AFP) - Le gérant du sellier Hermès, Patrick Thomas, déclare que le leader mondial du luxe LVMH peut être "un peu actionnaire" de la célèbre griffe de luxe mais "20% et plus c'est trop", dit-il dans un entretien au magazine Challenges.

LVMH, Hermès
Photo : AFP.

"LVMH peut être un peu actionnaire d'Hermès, sans vouloir en prendre le contrôle. Mais 20%, et plus, c'est trop", assure M. Thomas.

"Je crois qu'il faut arrêter cette guerre. Il n'existe aucune compatibilité entre nous", ajoute-t-il réaffirmant l'unité familiale face aux 20,21% détenus actuellement par LVMH arrivé à la surprise générale dans le capital du sellier fin octobre.

"La famille est très sereine", dit-il d'autant que "tous les membres de la famille - sauf un pour des raisons techniques mais cela doit se régler rapidement - ont apporté leurs titres" au futur holding que Hermès veut constituer pour contrer l'arrivée de LVMH.

La question de l'unité familiale est régulièrement remise en cause dans la presse. Et encore plus depuis que 52 membres des descendants de Thierry Hermès sur 73 se sont associés à une démarche auprès de l'AMF dans le cadre de la constitution du holding.

Hermès a toujours répliqué que cela ne voulait pas dire qu'ils y soient opposés.

M. Thomas estime par ailleurs que "du point de vue" du patron de LVMH Bernard Arnault il est "parfaitement logique et intelligent" de convoiter Hermès. "Il n'est d'ailleurs pas le seul, et j'ajouterai que convoiter une belle femme n'est pas un pêché", sans autre détail sur les marques d'intérêt.

Dans le luxe, l'important selon lui est "de rester fidèle à ses racines comme Chanel, Louis Vuitton (marque phare de LVMH, ndlr) ou Hermès ont su le faire", a-t-il encore déclaré avant de regretter que Vuitton ait "pris le parti de faire du volume".

"Je me méfie du paradoxe du luxe: plus on est désiré plus on grossit, mais plus on grossit, moins on est désirable", juge-t-il.

Patrick Thomas lance une autre pique à l'adresse de LVMH, groupe qui compte une soixantaine de marques, de la mode au champagne à la distribution sélective, affirmant que le groupe Hermès est le seul "à avoir une stratégie de croissance organique". "Pour moi, la croissance externe est un aveu de faiblesse: la société qui y recourt n'est pas sûre de ses propres résultats".

Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
© 2023 Agence France-Presse
Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. L'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.